Quinta-feira, 8 de Maio de 2008

FLAMANT - Gaston SAUVAGE

Pour l'instant, je suis à la recherche du parenté entre M. l'ingénieur Alfred-Aimé FLAMANT (né à Noyales, Aisne, le 31 octobre 1839) et le chimiste Gaston Jean-Baptiste SAUVAGE (né à Paris 2ème, le 18 avril 1897)...

 

Or, Gaston SAUVAGE était fils de Marie Joséphine FLAMANT (née à Neufchâteau, province de Luxembourg, Belgique, le 9 décembre 1859), fille de Jean-Baptiste Joseph FLAMANT (meunier né à Neufchâteau, Belgique, le 28 septembre 1818), le fils de Henry Joseph FLAMANT (cultivateur & meunier né à Menil, Amberloup, Belgique, le 27 mars 1772) ...

 

De son côté, Henry Joseph FLAMANT (ou FLAMENT) était fils de Guillaume Joseph FLAMANT (ou FLAMENT)!

 

Or, M. l'ingénieur Alfred-Aimé FLAMANT était fils de Louis Joseph FLAMANT (cultivateur & meunier né à Croix-Fonsommes, Aisne, le 18 janvier 1812), fils de Louis Joseph FLAMANT (né en 1779) et je pense qu'il y a un parenté entre lui et Guillaume Joseph FLAMANT...

 

D'après certains indications, il a y eu une partie de la famille de notre ingénieur FLAMANT qu'était belge! Par contre, nous manque prouver cet lien...

 

http://fulgrosse.over-blog.com/article-2427770.html

                                *

De momento eu estou à procura du parentesco entre o Sr. engenheiro Alfred-Aimé FLAMANT (nascido em Noyales, Aisne, a 31 de Outobro de 1839) e do químico Gaston Jean-Baptiste SAUVAGE (nascido em Paris 2º, a 18 de Abril de 1897)...

 

Ora, Gaston SAUVAGE era filho de Marie Joséphine FLAMANT (nascida em Neufchâteau, província de Luxembourg, Bélgica, a 9 de Dezembro de 1859), filha de Jean-Baptiste Joseph FLAMANT (moleiro nascido em Neufchâteau, Bélgica, a 28 de Setembro de 1818), filho de Henry Joseph FLAMANT (cultivador & moleiro nascido em Menil, Amberloup, Bélgica, a 27 de Março de 1772)...

 

Por sua vez, Henry Joseph FLAMANT (ou FLAMENT) era filho de Guillaume Joseph FLAMANT (ou FLAMENT)!

 

Ora, o Sr. Eng.º. Alfred-Aimé FLAMANT era o filho de Louis Joseph FLAMANT (cultivador & moleiro nascido em Coix-Fonsommes, Aisne, a 18 de janeiro de 1812), filho de Louis Joseph FLAMANT (nascido em 1779) e eu penso que há um parentesco entre ele e Guillaume Joseph FLAMANT...

 

Segundo certas indicações, houve uma parte da família do nosso engenheiro FLAMANT que era belga! Em contrapartida, falta-nos provar esta relação...

publicado por fulgrosse às 18:23
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Alfred-Aimé FLAMANT

Alfred-Aimé FLAMANT (Noyales, Aisne, 31 octobre 1839 – disparu au cours de la guerre 1914-1918).

 

D'après les archives de l’Ecole des Ponts et Chaussées (EPC), Fichier Richard 7,159-160, Archives Nationales série F14 11746, archives de Légion d’Honneur, cote LH/979/2, Archives de l'École des Arts et Manufactures (ECP), etc.

 

Description physique : cheveux châtains, front bas, nez gros, les yeux bleus, bouche moyenne, menton rond, visage rond, avec brûlure au front, 1m695 de taille.

 

Biographie et carrière:

 

• Polytechnicien, examen à Paris, grade sergent-major, X le 1er novembre 1857.
• Sorti de l’Ecole Polytechnique et promu élève à l’Ecole des Ponts et Chaussées le 1er novembre 1859.
• Elève de 2e classe le 1er juin 1860 en mission dans la navigation du Rhône.
• Elève de 1re classe le 1er juin 1861 en mission dans la Gironde, service ordinaire et des ports.
• Hors concours le 1er juillet 1862 est placé à Arras.
• Service ordinaire à Arras du 1er septembre 1862 au 1er novembre 1866.
• Ingénieur de 3e classe le 1er novembre 1862.
• Chargé aussi de la ligne du chemin de fer Arras-Etaples le 1er janvier 1865 et du canal de Roubaix à Lille le 1er novembre 1866.
• Ingénieur de 2e classe le 1er septembre 1867.
• Attaché aussi au contrôle de la direction du Nord le 1er septembre 1867.
• Marié le 13 avril 1869 à Paris 6ème avec Marie Christine Isabelle Charlotte Cucci, une demoiselle italienne domiciliée à Paris, 96:12, Boulevard Saint-Michel, âgée de 22 ans (née en Italie, Lucques, le 8 janvier 1847).

• Pendant la guerre franco-prussienne (1870-1871), il et M. l'ingénieur Léon Gabriel Philippe dirigent la Cartoucherie Départementale à Lille.
• Placé à la navigation de la Lys et des canaux d’Hazebrouck le 1er novembre 1873.
• Ingénieur de 1ère classe le 1er septembre 1874.
• Chevalier de la Légion d’Honneur le 3 février 1875.
• Attaché à la ligne du chemin de fer Saint-Amand – Blanc - Misseron le 18 août 1875.
• Chargé aussi du canal d’Aire à la Bassée le 1er juin 1876.
• Placé à Nice le 1er juin 1877, service ordinaire.
• Chargé des études du canal du Nord sur Paris.
• A Amiens le 1er décembre 1878 (résidence).
• Chargé des études d’un canal de Saint-Omer à Boulogne le 27 mars 1879.

• Professeur à l'Ecole « Institut Industriel du Nord », à Lille, où il fait la connaissance du professeur Joseph Valentin Boussinesq (Sant-André-Sangonis, Hérault, 13 mars 1842 - Paris, 19 février 1929), disciple de M. Barré de Saint-Venant...

 

                                Joseph Valentin Boussinesq

                                   Joseph Valentin Boussinesq

 

• Membre titulaire de la Société des Sciences, de l’Agriculture et des Arts de Lille, domicilié au 19, rue de la Gare.

• Ingénieur en chef de 2e classe le 1er novembre 1879.
• Ingénieur en chef de 1ère classe le 16 juillet 1883. Déménagement pour Paris 17ème, 76 avenue de Villiers.
• Disciple du chimiste et ingénieur des Ponts et Chaussées Adhémar Jean-Claude Barré de Saint-Venant (Villiers-en-Bière, Seine-et-Marne, 23 août 1797 – Saint-Ouen, Loir-et-Cher, 6 janvier 1886).

                             

                    Maître Barré de Saint-Venant, Comte romain

 

• Directeur du Laboratoire d'essais pour les métaux vers 1883.
• Professeur adjoint du cours de procédés généraux de construction à l’ Ecole Nationale des Ponts et Chaussées le 1er novembre 1884.
• Professeur adjoint de mécanique appliquée à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées du 5 novembre 1884 au 1er décembre 1893.
• Professeur de mécanique générale à l’Ecole Centrale des Arts et Manufactures à Paris le 29 décembre 1885 jusqu'en 1893 et membre honoraire de l’Association des anciens élèves depuis 29 décembre 1885 jusqu’en c.1911.

• Des ses relations avec le diplomate et entrepreneur Ferdinand de Lesseps il a écrit le “Report of the International Comission on the Suez Canal ”, Institution of Civil Engineers, Great-Britain, vol.84, 1885-1886, p.473.

• Chargé du canal du Nord sur Paris (2e section) le 16 novembre 1888.

• De l'inauguration de la Pont de Forth (4 mars 1890), situé à 14 Km à l'ouest d'Édimbourg (Ecosse), il présente une notice sur le sujet au 4ème Congrès Internationale de Navigation Intérieure, tenu à Manchester (Angleterre) en 1890 et publiée à Paris en 1892, Impr. Nationale.
• Traitement porté à 8000F. le 1er juillet 1891 et recevoit la distinction du prix Montyon de mécanique pour l’ensemble de ses travaux.
• Inspecteur général de 2ème classe le 1er mai 1893.
• Chargé de la 16ème inspection (Algérie) le 1er novembre 1893.
• En résidence à Alger 1, rue Littré, le 1er décembre 1893 comme Inspecteur général des travaux publics et membre du Comité de Patronage du Congrès (“Taxes et péages dans les ports d’Algérie ”, pour A. Flamant, Comptes Rendu des Travaux du Congrès, 1898).
• Cesse ses fonctions de professeur à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées le 1er décembre 1893.
• Chargé de la 15e inspection le 12 juillet 1895
• Officier de la Légion d’Honneur le 28 juillet 1897.
• Inspecteur général de 1re classe le 1er avril 1902.
• Officier du Mérite agricole le 1er août 1902.
• Réintégré dans le cadre métropolitain le 1er janvier 1903.
• Chargé de la 6e inspection le 1er février 1903.
• Officier de l’Instruction publique 6 février 1903.
• Membre de la commission des annonces des crues le 28 décembre 1903.
• Membre de la commission des routes nationales le 21 mai 1906.
• Domicilié à Bourg-la-Reine (Hauts-Seine), 11, Grande Rue (banlieue de Paris).

• Du 31 mai au 7 juin 1908 il participe au 9ème Congrès International de Navigation que s'est tenu à Saint-Pétersbourg (Russie), sous l’Haut Patronage de S.M. l'Empereur de Russie, Nicolas II.
• Président de la commission des annonces des crues le 28 octobre 1908.
• Directeur du service central hydrométrique du Bassin de la Seine le 21 décembre 1908.
• Retraité le 1er novembre 1909.
• Domicilié au 41, Boulevard de la République, Versailles, vers 1912.

• Au 4ème Congrès National des Travaux Publics, les 18, 19 et 20 novembre 1912, Hôtel des Ingénieurs civils à Paris, Association française pour le développement des travaux publics, M. Flamant présent “ Alimentation de Paris en eau potable ”.
• Disparu pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918).

 

Si sa femme est décédé après la guerre, alors ce qui est intéressant est découvrir si dans son acte de décès elle était veuve ou non de son mari !

 

Si, par exemple, Marie Cucci est décédé après la guerre, après 1918, et s'elle n'était pas veuve de M. l'ingénieur Alfred-Aimé Flamant, alors se confirmait qu'il encore était vivant...

 

Bien qu'il ait disparu pendant la guerre 1914-1918, il est enregistré aux archives de la Légion d'Honneur, cote LH/979/2, comme centenaire (1839-1939). D'ailleurs, il est possible que la réédition en 1923 de son livre "Mécanique appliquée : Hydraulique", 3e édition, considérablement augmentée, ne soit pas un livre posthume.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred-Aim%C3%A9_Flamant

 

http://fulgrosse.over-blog.com/article-19353483.html

                                  *

Alfred-Aimé FLAMANT (Noyales, Aisne, 31 de Outubro de 1839 – desapareceu ao curso da guerra de 1914-1918).

 

Segundo os arquivos da Escola das Pontes et Calçadas (EPC), Ficheiro Richard 7,159-160, Arquivos Nacionais série F14 11746, arquivos da Légião de Honra, quota LH/979/2, Arquivos da Escola das Artes e Manufacturas (ECP), etc.

 

Descrição física : cabelos castanhos, testa baixa, nariz grosso, olhos azuis, boca média, queixo redondo, rosto redondo, com queimadura na fronte, 1m695 de estatura.

 

Biografia e carreira :

 

• Politécnico, exame em Paris, grau de sargento-major, X no 1º de Novembro de 1857.
• Saído da Escola Politécnica e promovido aluno na Escola das Pontes et Calçadas no 1ª de Novembro de 1859.
• Aluno de 2ª classe no 1º de Junho de 1860 em missão na navegaçao do Rhône.
• Aluno de 1ª classe no 1º de Junho de 1861 em missão em Gironde, serviço ordinário e dos portos.
• Fora do concourso no 1º  de Julho de 1862 é colocado em Arras.
• Serviço ordinário em Arras do 1º de Setembro de 1862 ao 1º de Novembro de 1866.
• Engenheiro de 3ª classe no 1º de Novembro de 1862.
• Encarregado também da linha do caminho-de-ferro de Arras-Etaples no 1º  de Janeiro de 1865 e do canal de Roubaix em Lille no 1º de Novembro de 1866.
• Engenheiro de 2ª classe no 1º de Setembro de 1867.
• Agregado também ao control da direcção do Norte no 1º de Setembro de 1867.
• Casa-se a 13 de Abril de 1869 em Paris 6º com Marie Christine Isabelle Charlotte Cucci, uma donzela italiana domiciliada em Paris, 96:12 da Boulevard Saint-Michel, com a idade de 22 anos (nascida em Itália, Lucques, a 8 de Janeiro de 1847).

• Durante a guerre franco-prussiana (1870-1871), ele e o Sr. Eng.º Léon Gabriel Philippe dirigem a fábrica departamental de cartuchos, em Lille.
• Colocado na navegaçao de Lys et dos canais de Hazebrouck no 1º de Novembro de 1873.
• Engenheiro de 1ª classe no 1º de Setembro de 1874.
• Cavaleiro da Légião de Honra a 3 de Fevereiro de 1875.
• Agregado à linha do caminho-de-ferro Saint-Amand – Blanc - Misseron a 18  de Agosto de 1875.
• Encarregado também do canal de Aire à la Bassée no 1º de Junho de 1876.
• Colocado em Nice no 1º de Junho de 1877, serviço ordinário.
• Encarregado dos estudos do canal do Norte sobre Paris.
• Em Amiens no 1º de Dezembro de 1878 (residencia).
• Encarregado dos estudos de um canal de Saint-Omer a Boulogne a 27 de Março de 1879.

• Professor na Escola « Instituto Industrial do Norte », em Lille, onde conheceu o professor Joseph Valentin Boussinesq (Sant-André-Sangonis, Hérault, 13 de Março de 1842 - Paris, 19 de Fevereiro de 1929), outro discípulo de M. Barré de Saint-Venant.

 • Membro titular da Sociedade das Ciências, da Agricultura e das Artes de Lille, domiciliado ao 19, rue de la Gare.

• Engenheiro em chefe de 2ª classe no 1º  de Novembro de 1879.
• Engenheiro em chefe de 1ª classe a 16  de Julho de 1883. Mudança para Paris 17º, 76 avenue de Villiers.
• Disciplo do químico e engenheiro das Pontes e Calçadas Adhémar Jean-Claude Barré de Saint-Venant (Villiers-en-Bière, Seine-et-Marne, 23 de Agosto 1797 – Saint-Ouen, Loir-et-Cher, 6 de Janeiro de 1886).

• Director do Laboratório de ensaios para os metais por volta de 1883.
• Professor adjunto do curso de procedimentos gerais da construcção na Escola Nacional das Pontes e Calçadas no 1º de Novembro de 1884.
• Professor adjunto de mecãnica aplicada na Escola Nacional das Pontes e Calçadas do 5 de Novembro de 1884 ao 1º de Dezembro de 1893.
• Professor de mecânica geral na Escola Central das Artes e Manufacturas em Paris a 29 de Dezembro de 1885 até 1893 e membro honorário da Associação dos antigos alunos desde 29 de Dezembro 1885 até c1911.

• Das suas relações com o diplomata et enpreendedor Ferdinand de Lesseps, ele escreveu o “Report of the International Comission on the Suez Canal ”, Institution of Civil Engineers, Great-Britain, vol.84, 1885-1886, p.473.

• Encarregado do canal do Norte sobre Paris (2ª secção) a 16 de Novembro de 1888.

• Da inauguração da Pont de Forth (a 4  de Março de 1890), situada a 14 Km a oeste de Edimburgo (Escócia), apresenta uma noticia sobre o assunto ao 4º Congresso Internacional de Navigação Interior, que teve lugar em Manchester (Inglaterra) em 1890 e publicada em Paris em 1892, Impr.Nationale.
• Vencimento decretado em 8000F. no 1º de Julho de 1891 e recebe a distinção do prémio Montyon de mecânica pelo conjunto dos seus trabalhos.
• Inspector geral de 2ª classe no 1º de Maio de 1893.
• Encarregado da 16ª inspecção (Argélia) no 1º de Novembro de 1893.
• Com residência em Alger 1, rue Littré, no 1º de Dezembro de 1893 como Inspector geral dos trabalhos públicos e membro do Comité do Patronato do Congresso (“Taxes et péages dans les ports d’Algérie ”, por A. Flamant, Comptes Rendu des Travaux du Congrès, 1898).
• Cessa as suas funções de professor na Escola National das Pontes e Calçadas no 1º de Dezembro de 1893.
• Encarregado da 15ª inspecção a 12 de Junho de 1895
• Oficial da Légião de Honra a 28 de Julho de 1897.
• Inspector geral de 1ª classe no 1º de Abril de 1902.
• Oficial do Mérito agrícola no 1º de Agosto de 1902.
• Reintegrado no quadro metropolitano no 1º  de Janeiro de 1903.
• Encarregado da 6ª inspecção no 1º de Fevereiro de 1903.
• Oficial de Instrucção Pública a 6 de Fevereiro de 1903.
• Membro da Comissão dos anúncios de cheias a 28 de Dezembro de 1903.
• Membro da Comissão das rotas nacionais a 21 de Maio de 1906.
• Domiciliado a Bourg-la-Reine (Hauts-Seine), 11, Grande Rue (arredores de Paris).

• Do 31 de Maio ao 7 de Junho de 1908 ele participa ao 9º Congresso Internacional de Navegação que teve lugar em Saint-Pétersbourg (Rússia), sob o Alto Patronato de S.M. O Imperador da Rússia, Nicolas II.
• Presidente da comissão dos anúncios das cheias a 28 de Outubro de 1908.
• Director do serviço central hidrométrico da Bacia do Sena a 21 de Dezembro de 1908.
• Reformado no 1º de Novembro de 1909.
• Domiciliado ao 41, Boulevard de la République, Versailles, por volta de 1912.

• Ao 4º Congresso Nacional dos Trabalhos Públicos, a 18, 19 e 20 de Novembro de 1912, Hotel dos Engenheiros civís em Paris, Associação francesa para o desenvolvimento dos Trabalhos Públicos, M. Flamant apresenta “ Alimentation de Paris en eau potable ”.
• Desaparecido durante a Primeira Guerra Mundial (1914-1918).

 

Se a sua mulher faleceu após a guerra, então o que é interessante é descobrir se na sua certidão de óbito ela era viúva ou não de seu marido !

 

Se, por exemplo, Marie Cucci faleceu após a guerra, após 1918, e se não era viúva do Sr. Eng.º Alfred-Aimé Flamant, então se confirmava que ele ainda era vivo...

 

Embora ele tenha desaparecido durante a guerra 1914-1918, ele é registado aos Arquivos da Legião de Honra, quota LH/979/2, como centenário (1839-1939). Aliás, é possível que a reedição em 1923 do seu livro "Mécanique appliquée : Hydraulique", 3ª edição, consideravelmente aumentada, não seja um livro póstumo.

publicado por fulgrosse às 01:01
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Terça-feira, 6 de Maio de 2008

Pourquoi Fulcanelli n'est pas M. l'ingénieur FLAMANT?

    D'après les indications de M. Eugène Canseliet (1899-1982), Fulcanelli a été un ancien élève de l'École Polytechnique qu'a défendu Paris pendant la guerre Franco-Prussienne (1870-1871) sous les ordres de M. l'architecte Viollet-le-Duc (1814-1879), lieutenant-colonel de la Légion du Génie auxiliaire de la Garde Nationale de la Seine, ce qui veut dire qu'il était un des 16 ingénieurs des Ponts et Chaussées (Corps P.C.) nés en 1839.

 

    Ainsi, il seulement pouvait être un des ingénieurs domicilié à Paris pendant le siège, d'environ 1m72 de taille, etc.

 

    Toutefois, M. l'ingénieur Alfred-Aimé FLAMANT, de 1m695 de taille, n'était pas domicilié à Paris pendant le siège, puisqu'il n'a pas défendu Paris sous les ordres de Viollet-le-Duc : pendant la guerre 1870/71, M. FLAMANT a dirigé la Cartoucherie Départementale à Lille...

 

    Par conséquent, il n'est pas le Fulcanelli que M. Canseliet a connu vers 1915 au 6ème arrondissement de Marseille, quartier de la Préfecture, 19, rue Dieudé, chez Gaston Alfred Coulondre (1857-1922).

 

 

 

 

    Mme Coulondre, née Louise Bouscaren (1858 –1940), était la belle-fille de Marguerite Figuier, la sœur de Louis-Guillaume Figuier (1819 – 1894), et était aussi nièce par affinité de Louis Figuier, qu’avait été marié avec sa tante Juliette Bouscaren (décédée en 1879) !

 

http://pagesperso-orange.fr/michel.chevallier/bousc.htm

 

    Dans ce temps-là (vers 1915), le jeune Canseliet lui a été présenté par la femme de ménage chez M. et Mme Gaston Coulondre, en étant cette dernière la seule dépositaire des biens de la famille Figuier. Fulcanelli était logé dans ce petit hôtel particulier rue Dieudé, chez Coulondre, dû surtout à sa recherche sur Sethon, un alchimiste du XVIIème siècle et dont le pseudonyme cachait un certain comte de Winton, membre illustre d'une puissante famille écossaise, que le pharmacien Montpelliérain cite dans son livre “ L’Alchimie et les Alchimistes ”, Hachette et Cie, Paris 1856, la première ouvrage que Fulcanelli a prêté au jeune Canseliet, ce que démontre tout le respect et admiration que notre vieil homme avait par cet auteur !

                                 

                                                 M. Louis Figuier

                                   *

    Segundo as indicações do Sr. Eugène Canseliet (1899-1982), Fulcanelli foi um antigo aluno da Escola Politécnica, que defendeu Paris durante a guerra Franco-Prussiana (1870/71) sob as ordens do Sr. arquitecto Viollet-le-Duc (1814-1879), tenente-coronel da Legião de Engenharia auxiliar da Guarda Nacional do Sena, o que quer dizer que ele era um dos 16 engenheiros das Pontes e Calçadas (Corpo P.C.), nascidos em 1839.
 
    Assim, ele apenas podia ser um dos engenheiros domiciliado em Paris durante o cerco, de cerca de 1m72 de estatura, etc.
 
    Todavia, o Sr. Eng.º Alfred-Aimé FLAMANT, de 1m695 de estatura, não esteve domiciliado em Paris durante o cerco, pois que ele não defendeu Paris sob as ordens de Viollet-le-Duc : durante a guerra 1870/71, o Sr. FLAMANT dirigiu a fábrica departamental de cartuchos em Lille.
 

    Porr conseguinte ele não é o Fulcanelli que o Sr. Canseliet conheceu em meados de 1915 no 6º distrito de Marseille, bairro da prefeitura, 19, rue Dieudé, em casa de Gaston Alfred Coulondre (1857-1922).

 

    A Srª Coulondre, nascida Louise Bouscaren (1858 –1940), era enteada de Marguerite Figuier, a irmã de Louis-Guillaume Figuier (1819 – 1894), e era também sobrinha por afinidade de Louis Figuier, que fora casado com a sua tia Juliette Bouscaren (falecida em 1879) !

 

    Nesse tempo lá (por volta de 1915), Canseliet foi-lhe apresentado pela mulher-a-dias em casa do Sr. & Sr.ª Gaston Coulondre, sendo esta última a única depositária dos bens da família Figuier. Fulcanelli estava alojado neste pequeno hotel particular da rue Dieudé, em casa dos Coulondre, devido sobretudo à sua pesquisa sobre Sethon, um alquimista do séc.XVII e cujo pseudónimo escondia um certo Conde de Winton, membro ilustre de uma poderosa família escocessa, que o farmacéutico Montpelliérain cita no seu livre “ L’Alchimie et les Alchimistes ”, Hachette et Cie, Paris 1856, a primeira obra que Fulcanelli emprestou ao jovem Canseliet, o que demonstra todo o respeito e admiração que o nosso velho homem tinha por este autor !

publicado por fulgrosse às 15:17
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